Lectures de l'auteur ces derniers temps...

 

 

 

L'Aquilon, Carl Rocheleau.

« Ce que je veux dire, c'est qu'on ne regrette pas cette enfance parce qu'on apprécie la maturité acquise depuis ce temps, mais, parfois, on rêve de perdre cette maturité pour un peu d'innocence d'autrefois. » - page 47.

 

 

Katapulpe, numéro 9

 

Brins d'éternité, numéro 26.

 

& Daredevil, Bendis et Maleev.

 

Watchmen, Alan Moore et Dave Gibbons.

« Hormis Richard Nixon, dont un mémorial porte le nom sur la lune, il ne resterait rien de l'humanité. »

 

La divine comédie - Inferno, Dante Alighieri.

« Et moi, qui avais la tête entourée d'ombre,
je dis : "Maître, qu'est-ce que jentends?
qui sont ces gens si défaits de souffrance?"
Et lui à moi: " Cet état misérable
est celui des méchantes âmes des humains
qui vécurent sans infamie et sans louange.
Ils sont mêlés au mauvais coeur des anges
qui ne furent ni rebelles à Dieu
ni fidèles, et qui ne furent que pour eux-mêmes.
Les cieux les chassent, pour n'être pas moins beaux,
et le profond enfer ne veut pas d'eux,
car les damnés en auraient plus de gloire." » - Chant III - page 43 (traduit de l'italien par Jacqueline Risset).

 

Un ange cornu avec des ailes de tôle, Michel Tremblay.

« Olivine Tremblay (...) était une lectrice invétérée qui dévorait n'importe quoi, Balzac et Bordeaux, Zola et Zévaco, sans distinction, sans mépris pour les uns et admiration humide pour les autres, pour l'histoire qui lui était racontée entre les deux couvertures, et surtout, je crois, pour les heures d'oubli que lui procuraient les livres qu'elle empruntait à la Bibliothèque municipale. » - page 27.

 

Columbo - Mort au campus, d'Alfred Lawrence.

« – (...) Vous êtes un vrai chien de chasse, dans le fond, Columbo. Vous traquez le gibier dans son repaire.

– Ma femme dit toujours que je ressemble à un basset. Nous en avons un d'ailleurs. » - page 45. (Traduit de l'américain par Jackie Martinache).

Péplum, d'Amélie Nothomb.

 

Cellulaire, de Stephen KING

« Sa réflexion suivante le mit encore plus mal à l'aise : Quand donc un collaborateur cesse-t-il d'être un collabo ? Au moment où, lui semblait-il, les collaborateurs deviennent nettement majoritaires. Alors, ceux qui n'ont jamais collaboré deviennent...

Eh bien, dans une vision romantique des choses, on les appellerait des clandestins. Dans le cas contraire, des fugitifs.

Ou pis encore, des criminels.» - page 259. (Traduit de l'américain par William Olivier Desmond).

 

Asile numéro 2

« Parce que n'importe quel réfugié de l'imaginaire devrait avoir un endroit où se reposer, quelle que soit la couleur de ses pensées » - (éditorial) David B. Lachance.

 

/ Dragon Ball - doubles albums tome 11 à 21 , d'Akira TORI YAMA.

 

La veuve de Béthune, Patrick Samuel Vast

« Il regarde une vague venir mourir sur la grève : la dernière vague de sa vie. » - page 142.

 

Underworld Usa, de James ELLROY

« La vanité était la clé du Frère Marshall E. Browen. Le mépris définissait le Frère Bowen en second lieu. C'était la diva qui avait un besoin abject du public et un dédain à son égard en égale proportion. C'était un acteur brillant et brillamment complexe. Il était capable de séduire, de trahir et de piéger avec l'insolence et le savoir-faire des vieux routiers du spectacle.» - page 329. (Traduit de l'anglais - Etats-Unis -par Jean-Paul Gratias ).

 

Politique du rebelle - traité de résistance et d'insoumission, de Michel ONFRAY.

« Dans ces mondes où triomphe le culte des idéaux, des universaux générateurs de mythologies - totalitaires ou démocratiques -, l'individu passe pour quantité négligeable. On le tolère ou le célèbre seulement lorsqu'il met son existence au service de la cause qui le dépasse et à laquelle tous vouent un culte. Le Prêtre, le Ministre, le Militant, le Révolutionnaire, le Fonctionnaire, le Soldat, le Capitaliste flamboient tous en auxiliaires de ces divinités qui font l'unanimité auprès de la plupart. Où sont les individualités solaires et solitaires, magiques et magnifiques ? Que sont devenues les exceptions radieuses dans lesquelles s'incarne, jusqu'à l'incandescence, cette conscience qui ne se dissout pas sous l'oppression ? » - page 42.

 

Dragon Ball - double album tome 10, d'Akira TORI YAMA.

« Aaargh !! Fais chier !! » - page 139.

 

Les noirs chevaux des Carpates, de Virgil GHEORGHIU.

« Elle est comme tous ceux de Petrodava, comme toutes les femmes de Petrodava : elle n'a dans sa vie qu'une seule pensée, à l'instar du sapin qui jaillissant de sa roche n'a qu'une seule direction : verticale, vers le haut. Ou le torrent qui vient de sourdre et qui ne connaît lui aussi qu'une direction : la mer, vers laquelle il se hâte en écumant, en droite ligne, sans méandres et sans un regard pour les rivages. Elle est semblable aux sapins et aux torrents. Elle ne connaît qu'une seule chose, la vie de son prince. Elle l'a arraché aux bolcheviks. Mais elle ne peut l'arracher à la mort. La mort est un adversaire plus puissant que les bolcheviks. Et Stela ne peut que regarder le plafond, en cherchant à deviner à quel endroit du ciel se trouve une fenêtre par laquelle elle pourrait parler aux anges et leur demander de sauver cet ange terrestre, le prince Igor.» - page 138. (Traduit du roumain par Livia Lamoure).

 

L'unique et sa propriété, de Max Stirner. (version numérique - document produit par Marcelle Bergeron - Québec)

« (...). Cette personne déterminée qui a dérobé la corbeille du marchand m'est, à moi personnellement, complètement indifférente ; ce qui m'intéresse, c'est uniquement le voleur, l'espèce dont cette personne est un exemplaire. Voleur et Homme sont dans mon esprit deux termes inconciliables, car on n'est pas vraiment Homme quand on est voleur ; en volant on avilit en soi l'Homme ou l' "humanité". (...) Celui qui rêve de l'Homme perd de vue les personnes à mesure que s'étend sa rêverie ; il nage en plein intérêt sacré, idéal. L'Homme n'est pas une personne, mais un idéal, un fantôme.» pages 69/70.

X-Men l'intégrale 1987, de Chris CLAREMONT

« En ne prenant pas de risques, on ne craint pas de tomber. La délectation morose... ... la défaite... sont une sécurité. C'est ce que je veux?» - Dazzler.

 

Duma Key, de Stephen KING.

« Certes, je voyais. Dans mon cas, les choses allaient mieux, maintenant, mais tel était le monde dans lequel je m'étais éveillé, un monde où résonnaient des mots sans signification et où mes souvenirs étaient dispersés comme du mobilier de jardin après un gros coup de vent. Un monde dans lequel j'avais essayé de communiquer en frappant les gens et où les deux seules émotions que j'étais capable de ressentir, apparemment, étaient la peur et la fureur. Si on arrive à sortir de cet état (...) on ne perd jamais la conviction, par la suite, que la réalité est d'une fragilité arachnéenne. Derrière sa légère toile ? Le chaos. La folie. La vérité vraie, peut-être, et la vérité vraie est rouge. » - pages 199/200. (Traduit de l'anglais - Etats-Unis - par William Olivier Desmond).

 

Histoire de Lisey, de Stephen KING.

 

Le Protocole Reston, de Mathieu FORTIN.

 

Hell.com, de Patrick SENÉCAL.

 

Les sept jours du talion, de Patrick SENÉCAL.

 

Station Fiction, numéro 3 "Obscurité"

 

Station Fiction, numéro 2 "Premier contact"

 

La condition humaine, d'André Malraux.

« (...) les idées ne devaient pas être pensées, mais vécues. Kyo avait choisi l'action, d'une façon grave et préméditée, comme d'autres choisissent les armes ou la mer. » - page 54.

 

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